Cakes gâteaux et muffins

Miam… un banana bread 2.0 !

[Comme je déteste les articles sans photo, je me décide à mettre une image de banana bread qui n’est pas le mien mais qui y ressemble pas mal ! Je n’ai pas pensé à prendre mon gâtal en photo, et en fait il n’a pas tenu 24h, alors…]

Voilà, je suis restée des mois sans poster une recette, et quand je repointe le bout de mon nez, c’est pour parler d’un plat dont j’avais déjà posté la recette… mais ça ne fait rien ! Je fais quasiment systématiquement des gâteaux à la banane quand je reçois du monde ; facile à préparer et généralement un franc succès. Donc pourquoi pas une énième version du banana bread que j’avais découvert lorsque j’utilisais encore des produits d’origine animale, mais que j’ai adapté (et adapte encore selon le contenu de mon frigo !) par la suite.
Quand on débute en pâtisserie vgl, c’est vraiment la botte imparable, j’en ai même honte tellement c’est facile, dans la mesure où je ne teste même plus d’autres recettes de gâteaux. Pourquoi changer une équipe qui gagne… même l’équipe de pâtissiers traditionnels là où je travaille m’en a dit des nouvelles.

J’utilise un mixeur plongeur pour cette recette mais vous pouvez la réaliser sans, juste avec une fourchette et un fouet.

Banana bread

Ingrédients
– 3 bananes bien mûres
– 150g de farine
– 100g de sucre roux
– 2 CS de lait d’amande ou de soja
– 40g d’huile ou de margarine fondue
– un sachet de levure chimique
– une pincée de sel
– un bouchon d’arôme ou d’extrait de vanille (optionnel)
– 100g de pépites de chocolat noir (optionnel mais on ne va pas se mentir, c’est carrément meilleur avec !)

Préparation 
– Mettez votre four à préchauffer à 180°C.
– Dans un saladier, battez le sucre et l’huile.
– Dans un autre récipient, mixez (ou écrasez à la fourchette) vos bananes.
– Versez le contenu du récipient dans le premier saladier et remisez (ou battez au fouet).
– Ajoutez la farine, le sel, l’extrait de vanille et la levure. Mélangez jusqu’à obtenir un mélange bien homogène.
– Versez dans un moule à cake en silicone et enfournez pour 40 à 45mins. Le gâteau est cuit lorsque la lame d’un couteau planté dedans ressort sèche.

Bon banana bread &  peas‘nd love !

Divers

Les fruits et les légumes de mai


E
h bien, on ne peut pas dire que j’ai été très assidue ces dernières semaines ! Déménagement, changement de région, de travail, d’environnement… pas vraiment de « mode de vie », mais enfin, beaucoup de changements qui ont fait que j’ai eu très peu de temps à donner au blog.

De la même manière, ma façon de me nourrir ces derniers temps a été très répétitive (bien que gustativement satisfaisante). Des poêlées de légumes (surgelés) avec des steaks de soja, des fruits, des oléagineux. J’aimerais trouver plus de temps pour cuisiner, mais paradoxalement, préparer davantage cru. Je suis persuadée qu’on gagnerait beaucoup à manger moins transformé mais aussi plus cru. Toutes ces vitamines, ces enzymes et ces minéraux détruits à la cuisson… c’est vraiment dommage. Il faut admettre cependant qu’en hiver, manger chaud est quand même appréciable, surtout pour moi qui suis très frileuse. Paraît- il qu’avec le cru, on peut éviter la frilosité liée à l’alimentation, mais je n’y connais pas encore grand chose. Je pense que c’est surtout quelque chose à découvrir l’été, période où on souffre moins du froid ambiant et où la diversité de fruits et de légumes fait qu’on peut varier à l’envie les plats.

Donc, je vais essayer d’être un peu plus présente et de varier un peu mes menus, en ré injectant du cru dans mes menus.

Bla bla informatif

Les fruits et les légumes de mars

mars

 Bienvenue à mars ! (avec un peu de retard, mais je suis en plein déménagement et mes connexions sont rares – sans parler de ce que je peux cuisiner !
On reste sur une sélection de fruits et légumes hivernaux, mais les beaux jours reviennent peu à peu… De toute façon tant que je peux manger des pommes et des oranges (ainsi que du chou cru avec simplement une petite touche de sauce soja en accompagnement, je suis très contente. C’est bien de savoir se satisfaire de peu de choses dans la vie !

Recettes salées·Tartinades terrines et pâtés

Miam… du houmous de flageolets !

Le houmous, chez nous, c’est une institution. J’adore le houmous. Je ferais des kilomètres sur les genoux pour du houmous. Mais attention, pas pour n’importe quel houmous – pour MON houmous. Je manque cruellement de modestie sur ce coup, mais je trouve que mon houmous est le meilleur de tous les houmous.
Rien que ça, la fille.
De temps en temps, pour varier un peu du houmous de pois chiches, j’utilise d’autres légumineuses (ou même du chou fleur). Aujourd’hui, c’est flageolets ! (en boîte, parce qu’on passe plus de temps à peindre et nettoyer les murs qu’à cuisiner…) Le goût change un peu, mais on retrouve l‘essentiel du houmous, son onctuosité, son goût de légumineuses et le plaisir qu’on a à s’essuyer le plat – car oui, ici on ne mange pas un houmous, on s’essuie un houmous. Jusqu’à faire totalement place nette, quelle que soit la quantité préparée à la base. Je n’ai AUCUNE limite lorsqu’il s’agit de houmous. En fait, je crois que je suis tout simplement houmousexuelle.
.

Houmous de flageolets

Ingrédients
– une grosse boîte de flageolets
– le jus d’un demi citron
– 2 CS de tahin (purée de sésame)
– 1/2 cc de sel
– 1/2 gousse d’ail
– une tombée de cumin
– une tombée de noix de muscade
– une tombée de coriandre
– une tombée de paprika
– une tombée de cardamome
[si vous n’avez pas toutes les épices, vous pouvez bien faire l’impasse sur une ou deux… l’essentiel pour moi restant le cumin et la muscade)

Préparation
– Dans un récipient, mettez le tahin et pressez le citron. Mélangez à la cuillère jusqu’à ce que le mélange soit homogène, clair et presque crémeux.
– Égouttez sommairement les flageolets (la majorité du jus va rester pris entre les grains. En général, par principe je rince toujours les conserves, mais exceptionnellement pas pour cette recette. Vous pouvez cependant rincez les flageolets, il faudra seulement mettre davantage d’huile d’olive pour obtenir une consistance plus crémeuse).
– Ajoutez les flageolets dans le récipient, puis l’huile d’olive, la demie gousse d’ail hachée et le sel. Mixez finement le tout.
– Ajoutez les épices au fur et à mesure et gouttez jusqu’à trouver l’harmonie de saveurs qui vous conviendra.

Présentation : Avec une cuillère, vous pouvez former une spirale creusée dans votre récipient de houmous et y verser un filet d’huile d’olive, puis saupoudrer de paprika, la version classique d’une présentation de houmous.

Bon houmous & peas and love !

ptitpois

Légumes au four·Recettes salées

Miam… de délicieuses patates douces au four !

 J‘adore la patate douce ; cette texture toute fondante et ce goût légèrement sucré… passée un long moment au four, elle se révèle encore plus moelleuse (C’est incroyable comme elle caramélise d’ailleurs !) Son goût original plaît toujours beaucoup, et ça change un peu des pommes de terre classiques, que je consomme de toute façon assez peu. D’ailleurs, je trouve ça amusant qu’on dise « patate douce » et jamais « pomme de terre douce« … (à noter que le Grand Morfale m’a quand même demandé ce midi si ça poussait dans la terre… et je lui ai fait croire (avec succès) que ça poussait dans les arbres ! Ah ah !)
En tous cas, dans le genre facile et pas prise de tête, cette recette est parfaite ! On pose les patates à peine apprêtées dans le four et on les oublie un bon moment, pendant qu’elles cuisent tranquillement.
.

Patates douces au four

Ingrédients (pour 2 à 4 personnes)
– 4 grosses patates douces
– huile d’olive
– sel
Vous pouvez également ajoutez des épices (curry, cumin…) ou des herbes aromatiques.

Préparation
– Préchauffez votre four à 200°C (si votre four est un peu faiblard, vous pouvez le mettre jusqu’à 250°C)
– Lavez et brossez vigoureusement vos patates, sans les éplucher.
– Dans un plat allant au four (évidemment), disposez vos patates douces. Percez-les à l’aide d’une fourchette. Arrosez-les d’un filet d’huile d’olive, salez et ajoutez les herbes ou épices à votre goût.
– Enfournez pour une heure (retournez les patates à mi-cuisson).

Servez avec une béchamel végé ou tout simplement de la margarine ou de l’huile d’olive.

Bon appétit & peas and love !

ptitpois

Trucs et astuces

La cuisson des légumineuses

 Quand on est végétalien, les légumineuses sont généralement une base importante de l’alimentation – associées avec des céréales, elles permettent une complétude des acides aminés essentiels contenus dans les protéines végétales (car il suffit qu’un seul acide aminé fasse défaut pour que l’utilisation de la protéine soit compromise). Les légumineuses sont des aliments de toute façon un peu trop oubliés dans l’alimentation au quotidien ; elles sont riches en protéines, en fibres, en minéraux et seraient indiquées dans la lutte de prévention contre le cancer du côlon. Elles ont de surcroît des goûts savoureux, très différents les unes des autres. Que de bonnes raisons d’en manger !
Je vous indique ici les règles de base et les temps de cuisson afin de consommer au mieux les diverses légumineuses principales.
.

Conseils de base : la préparation

– Laissez tremper ! (selon les variétés de légumineuses) Comptez trois volumes d’eau pour un volume de légumineuses. Je donne un indicatif de 10h mais vous pouvez très bien les laisser tremper 24h (auquel cas, mettez-les au frais pour éviter la fermentation). La variante 2 de cuisson fait l’impasse sur le trempage mais je n’ai jamais testé cette technique, je la rapporte juste parce que je sais qu’elle existe. A l’occasion…
Il faut noter que selon la qualité et l’âge des légumineuses (plus elles sont vieilles, plus elles sont dures), le temps de cuisson sera à adapter, je donne ici un temps indicatif.

– Utilisez une grande casserole ou un grand faitout. Les légumineuses ont tendance à mousser énormément, même lorsqu’on jette la première eau de cuisson, alors ne vous faites pas avoir avec du jus de cuisson plein la gazinière… prévoyez large !

– Ne salez pas les légumineuses en début de cuisson mais seulement à la fin. Le sel rigidifie l’enveloppe extérieure et prolonge inutilement la cuisson. Vous pouvez cependant mettre des herbes, des aromates ou encore 10cm d’algue kombu, qui diminue un peu le temps de cuisson (elle se trouve en magasin bio. N’ayez pas peur de l’odeur d’algue pendant la cuisson, ça ne donnera aucun goût aux légumineuses).

– Ajoutez une pincée de bicarbonate de sodium lors de la cuisson afin de rendre les légumineuses plus digestes. Attention, car le bicarbonate détruit la thiamine (vitamine B1). Le choix de mettre ou non du bicarbonate dépend de votre capacité de digestion des légumineuses. Si vous les digérez bien, ne mettez pas le bicarbonate.

Variante de cuisson 1
Faites tremper vos légumineuses dans de l’eau salée (1 l d’eau – 1 CS de sel). Puis, jetez l’eau de trempage, rincez, mettez dans une casserole d’eau. Portez à ébullition, laissez cuire 15 minutes, puis jetez l’eau de cuisson (dessalage). Remettez les légumineuses dans une grande casserole d’eau, reportez à ébullition et laissez cuire le reste du temps. C’est plus de boulot, mais les légumineuses seront plus tendres.

Variante de cuisson 2
On ne fait pas tremper, car cela serait à l’origine de la mauvaise digestion. Lavez les légumineuses et mettez-les dans un grand fait-tout où ils seront recouverts de 20 cm d’eau froide. Amenez-les, couverts, très lentement à ébullition : 45 mn au moins. Dès que l’ébullition est atteinte, éteignez le feu et laissez tiédir. Ils vont doubler de volume. Égouttez-les, jetez l’eau, remettez-les dans le fait-tout, couvrez-les largement d’eau bouillante, ajoutez les aromates et les légumes, salez, couvrez. Dès l’ébullition atteinte, baissez le feu pour laisser cuire à petits bouillons jusqu’à cuisson complète, 1h à 1h15 suivant la qualité des haricots. Vous obtiendrez ainsi des haricots non éclatés, prêts à accommoder vos plats.
.

La conservation

– Les légumineuses se conservent deux à trois jours au réfrigérateur.

– Les légumineuses peuvent se congeler et se garder deux à six mois (même s’il vaut mieux les consommer au plus vite, et que la congélation est toujours un peu dommageable nutritionnellement parlant, en terme de perte de vitamines et minéraux. Mais au vu du temps de cuisson, il faut admettre qu’il peut être très pratique d’en cuire une grande quantité et congeler ensuite – à vous de voir. Laissez bien refroidir les légumineuses avant de les congeler.

 


haricots-rouges

Les haricots rouges
Temps de trempage : 10h – 12h
Après trempage, jetez l’eau de trempage et rincez les haricots. Mettez-les dans une grande casserole d’eau froide non salée avec une pincée de bicarbonate de sodium (ou faites sans, si vous digérez bien les légumineuses, le temps de cuisson sera juste un peu rallongé). Portez à ébullition, ramenez à petits bouillons et laissez cuire de 1h à 1h30.

 


haricots-blancs

Les haricots blancs
Temps de trempage : 10h -12h
Après trempage, jetez l’eau de trempage et rincez les haricots. Mettez les dans une grande casserole d’eau froide non salée avec une pincée de bicarbonate de sodium (ou faites sans, si vous digérez bien les légumineuses, le temps de cuisson sera juste un peu rallongé). Portez à ébullition, ramenez à petits bouillons et laissez cuire de 1h à 1h30.

 


haricots-noirs

Les haricots noirs
Temps de trempage : 10h -12h
Après trempage, jetez l’eau de trempage et rincez les haricots. Mettez les dans une grande casserole d’eau froide non salée avec une pincée de bicarbonate de sodium (ou faites sans, si vous digérez bien les légumineuses, le temps de cuisson sera juste un peu rallongé). Portez à ébullition, ramenez à petits bouillons et laissez cuire de 1h30 à 2h.
L’eau de cuisson va devenir noire, c’est normal !

 


flageolets

Les flageolets
Temps de trempage : 10 -12h
Après trempage, jetez l’eau de trempage et rincez les haricots. Mettez les dans une grande casserole d’eau froide non salée avec une pincée de bicarbonate de sodium (ou faites sans, si vous digérez bien les légumineuses, le temps de cuisson sera juste un peu rallongé). Portez à ébullition, ramenez à petits bouillons et laissez cuire de 1h30 à 2h.


haricots-mungo

Les haricots mungo
Temps de trempage : non
Rincez soigneusement les haricots mungo. Mettez les dans une grande casserole d’eau froide non salée avec une pincée de bicarbonate de sodium (ou faites sans, si vous digérez bien les légumineuses, le temps de cuisson sera juste un peu rallongé). Portez à ébullition, ramenez à petits bouillons et laissez cuire 30 à 45 minutes.

 


lentilles-corail

Les lentilles corail
Temps de trempage : non
Rincez soigneusement les lentilles à l’eau claire, puis mettez les dans une grande casserole d’eau non salée. Portez l’eau à ébullition et laissez cuire 10 à 15 minutes à petits bouillons – salez sur la fin de cuisson. (et surveillez la fin de cuisson pour ne pas vous retrouver avec une vraie purée de lentilles corail…)


lentilles-vertes

Les lentilles vertes
Temps de trempage : non
Rincez soigneusement les lentilles à l’eau claire, puis mettez les dans une grande casserole d’eau non salée. Portez l’eau à ébullition et laissez cuire 10 à 15 minutes à petits bouillons – salez sur la fin de cuisson

 


pois-casses

 

Les pois cassés
Temps de trempage : 1h
Après trempage, jetez l’eau de trempage et rincez à l’eau claire. Mettez les pois dans une grande casserole d’eau et portez à ébullition. Laissez cuire les pois cassés 30 minutes environ (idéal avec un bouquet d’herbes aromatiques, et salez sur la fin de cuisson).


pois-chiches

Les pois chiches
Temps de trempage : 10h -12h
Après trempage, jetez l’eau et rincez les pois chiches à l’eau claire. Mettez-les dans une grande casserole d’eau et portez à ébullition. Ramenez à petits bouillons et laissez cuire 1h30.

Sauces

Miam… une sauce fromagère façon béchamel [light & vegan] !

J‘avais posté il y a quelques temps la recette de ma béchamel, mais mes placards se vident et j’ai de moins en moins d’ingrédients à quelques jours du départ ! Mais pour autant, hors de question de ne pas cuisiner un minimum !
Alors je fais avec les moyens du bord, et ça donne cette excellente petite sauce qui ressemble à de la béchamel, mais plus légère (puisque pas d’huile ni de margarine) et au goût fromager grâce à la levure maltée.
Nous l’avons dégustée avec des patates douces au four, un régal !
Cette sauce pourra également servir pour vos gratins, lasagnes, ou autres légumes au four.

Sauce façon béchamel light & vegan

Ingrédients (pour 2 à 4 personnes)
– 50cl de lait végétal
– 50g de farine
– 2 CS bombées de levure maltée
– sel, poivre, muscade
– une tombée d’ail en poudre

Préparation
– Dans une casserole, hors feu, délayez la farine dans 10 cl de lait végétal froid.
– Ajoutez le reste de lait et mélanger (toujours à froid). Ajoutez le sel, le poivre, la muscade, l’ail et la levure.
– Mettez la casserole sur un feu vif pour faire chauffer le lait, sans cesser de remuer. Lorsque le mélange approche de l’ébullition, baissez un peu le feu et laissez la sauce épaissir quelques minutes, tout en continuant bien à mélanger pour éviter que ça attache. La sauce est prête lorsqu’elle a la consistance d’une crème un peu gélatineuse.

Bon appétit & peas and love !

ptitpois