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Les fruits et les légumes de mai


E
h bien, on ne peut pas dire que j’ai été très assidue ces dernières semaines ! Déménagement, changement de région, de travail, d’environnement… pas vraiment de « mode de vie », mais enfin, beaucoup de changements qui ont fait que j’ai eu très peu de temps à donner au blog.

De la même manière, ma façon de me nourrir ces derniers temps a été très répétitive (bien que gustativement satisfaisante). Des poêlées de légumes (surgelés) avec des steaks de soja, des fruits, des oléagineux. J’aimerais trouver plus de temps pour cuisiner, mais paradoxalement, préparer davantage cru. Je suis persuadée qu’on gagnerait beaucoup à manger moins transformé mais aussi plus cru. Toutes ces vitamines, ces enzymes et ces minéraux détruits à la cuisson… c’est vraiment dommage. Il faut admettre cependant qu’en hiver, manger chaud est quand même appréciable, surtout pour moi qui suis très frileuse. Paraît- il qu’avec le cru, on peut éviter la frilosité liée à l’alimentation, mais je n’y connais pas encore grand chose. Je pense que c’est surtout quelque chose à découvrir l’été, période où on souffre moins du froid ambiant et où la diversité de fruits et de légumes fait qu’on peut varier à l’envie les plats.

Donc, je vais essayer d’être un peu plus présente et de varier un peu mes menus, en ré injectant du cru dans mes menus.

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Les fruits et légumes de février

fevrier

 

  L’hiver. Moi, j’aime pas trop. Enfin, il y a des tas de choses super en hiver – le froid qui pince le visage le matin quand on sort, la lumière froide et pastel des journées où on a l’impression qu’il n’y a rien de mieux à faire que de rester roulé en boule sous la couette, les tasses fantaisie pleines de thé chaud agrémenté de lait d’amande et de cannelle, les bonnets qu’on s’enfonce jusqu’aux yeux… mais alors les fruits et légumes de l’hiver ? Pfff ! On se lasse un peu vite d’agrémenter le chou de façon ludique en à peu près trois semaines. Du coup, je navigue entre soupe de poireau, soupe de brocolis, pommes et oranges. Ce qui en fait ne me convient pas si mal… (mais qui n’est pas idéal pour tester chaque jour de nouvelles recettes)

Hauts les cœurs, le printemps n’est plus si loin ! (en fait, si. Mais bon, c’est l’état d’esprit qui compte !)

Divers

La végé-viande Vegan Deli

vegan-deli

Aaaaaah, des protéiiiines.

Il y a de quoi être content car plus le temps passe et plus on trouve d’alternatives aux protéines animales, y compris dans les grandes surfaces où il y a une paire d’années on ne voyait absolument pas trace de ce genre de produits. La viande végétale, ou simili carné ; je sais que généralement certains tirent la tronche en biais quand on parle de « viande végétale » – c’est-y pas antinomique ça ma brave dame ? En réalité, le mot viande vient du latin vivere, « ce qui sert à la vie », donc par là même toute nourriture, quelle qu’elle soit. La législation européenne actuelle définit quant à elle la viande comme étant les parties comestibles (et le sang) de certains animaux terrestres mais finalement, on peut admettre que le tofu, les noix, le chocolat et la salade, c’est de la viande.
Evidemment, présenté comme ça, ça fait un peu bizarre, mais – ai-je décidé – on peut tout à fait employer le terme de viande concernant ces petites merveilles végétales qui sont en l’occurrence la gamme végétalienne de Monoprix. C’est bon au goût, ça n’est vraiment pas excessivement cher (surtout si on met ça en balance avec de la « vraie viande ») et on peut faire des boulettes à la sauce tomate du tonnerre avec.

On me demande aussi parfois : « Mais enfin c’est débile, tu as arrêté de manger de la viande et tu prends des trucs qui ressemblent, c’est pas un peu contradictoire ? » Ce qui me donne systématiquement envie de sauter sur place en secouant les bras et en criant « RAPPPORT !? »
Pour faire simple : on arrête très rarement de manger de la viande parce qu’on n’aime pas le goût ou la texture – au contraire, j’ai été longtemps une sacrée viandarde. On arrête de manger de la viande pour des raisons sans rapport ; des raisons éthiques, écolo, altruistes. Mais quand on choisit de devenir végétarien, végétalien ou vegan, on ne se brûle pas les papilles à l’acide comme rite initiatique, c’est des couilleries ce qu’on vous a raconté sur TF1- depuis le début, d’ailleurs. Non mais je préfère préciser, des fois que.
Alors donc, puisque des simili-carnés sont commercialisés sans nuire aux animaux, pourquoi ne pas en profiter ? J’aimais le goût, la texture et l’aspect, c’est donc bien de pouvoir palier d’éventuelles frustrations (même si ça n’est pas moins cas, je considère ça comme un aliment « bonus ») de façon végétalienne. Ça serait contradictoire de ne pas en manger, parce que c’est bon.

Pour la petite info qui va bien je mets les informations nutritionnelles et la composition des trois viandes de la photo, parce que le quidam non averti demande généralement, l’air abasourdi devant l’apparence tout à fait omnivore du plat que je viens de mitonner : « mais c’est à base de quoi ? » (généralement à ce genre de questions on peut toujours répondre soja ou blé sans se planter.)
Le bémol, c’est que c’est quand même plein de trucs assez moyens. On remarquera sans peine que le plus intéressant, nutrionnellement parlant, ce sont les aiguillettes végétaliennes -eh, c’est pas parce que c’est végé que c’est forcément totalement clean. C’est vrai que je me méfie aussi dès que je ne pige pas l’intitulé exact d’un ingrédient, surtout quand ça semble sortir tout droit d’une éprouvette. La franchise oblige à admettre que même si ça ne se sent pas au goût, ça contient trop de sel.
Donc, à consommer avec modération, mais une fois de temps en temps, c’est dément (on peut faire soi-même mais parfois ça dépanne bien. Et surtout, ça montre à l’omni qui fait ses courses que oui oui, il y a des trucs végétaliens qui ont l’air excellents). Recettes preuves à l’appui bientôt.

  

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Sur les traces de l’Avocat

Il y a des gens qui recherchent la richesse. D’autres, la sagesse, ou encore l’amitié, l’amour, ou le gnome des chaussettes solitaires après la lessive. Je pense qu’on peut aussi être plus modeste et rechercher… l’Avocat. Mais oui, tout à fait. Ce n’est ni une quête indigne, ni un chemin facile, car c’est un fait mes amis, trouver l’Avocat est loin d’être chose aisée.
Un bel avocat, un bon avocat, voilà qui est difficile à trouver. Les trois quarts du temps, ce légume capricieux passe de pas mûr à pourri, nous faisant enrager de nous être une fois de plus laissés prendre à l’envie d’essayer, encore une fois, de trouver un avocat mangeable.
Telle est donc ma quête et, au passage, j’en profite pour me livrer à deux trois bricoles, digressions et gourmandises.

Ici, il n’y aura aucune pitié (mais beaucoup de considération) pour nos amis les fruits et les légumes.
Il y aura par contre de la pitié pour nos amis les animaux et donc aucune recette contenant de la viande ou des POA (produits d’origine animale).
L’alternative végétale est toujours possible.

Si vous testez mes recettes, n’hésitez pas à me faire part de vos retours et à m’envoyer les photos !